My Bleeding Heart

My Bleeding Heart



Aurais-je un jour assez de cran pour retourner au combat ?Il me reste encore du sang sous les ongles. Je crois qu'il faut beaucoup plus que du temps pour oublier quelqu'un comme toi, Au lavage même en frottant les traces de sang ne partent pas. Pourquoi faut-il toujours en baver? Est-ce que mourir ressemble à ça? J'avais entendu tes doigts claquer et bien sur j'avais ramper jusqu'à toi. J'étais toujours au garde à vous quand tu inspectais mon corps. J'ai ce suçon collé au cou comme une trace du remord. Mais pour penser à autre chose peut être devrais-je me casser le bras. Je sais l'amour a tuer plus de gens que tout une siècle de choléra. J'en ai vu mourir des milliers aujourd'hui ça tombe sur moi. Merci d'avoir passer tes gants pour dire que tu ne m'aimais pas. J'ai trouvé tellement charmant la compassion qu'escortait ta voix. Le crime est toujours plus élégant quand l'assassin est très adroit. Et tu t'éloignes et tu t'éloignes et je n'y fais rien. Il est rare que l'on gagne en se conduisant comme un crétin. J'aurais du te courir après me jeter à tes pieds. Il n'y a plus d'amour propre. L'amour m'a tuer. Je ne veux pas lancer à tes trousses tous les reproches de la terre. La place est au silence ma douce alors pas de bruit dans mon cimetière. Oui j'aurais du te retenir avec ce que je n'avais pas avec des diams et des menhirs. Tu vois je dis n'importe quoi. Juste pour aller un peu plus loin tomber d'un peu plus haut. Je t'ai perdu comme un crétin comme je l'ai dit plus tôt. Et de derrière la vitre je regarde tout nos projet. Perdre du sang par litre dans leur couveuse, agoniser. Le blanc des infirmière ne m'a jamais exciter, elles peuvent bien mélanger les noms. D'ailleurs les bébés sont tous laids


Cali

# Posté le samedi 17 janvier 2009 15:34

Modifié le lundi 02 février 2009 13:39

Et j'vois danser des aliens tout au fond de ma galaxie.

Et j'vois danser des aliens tout au fond de ma galaxie.






__Oh mon amour, mon âme soeur, je compte les jours je compte les heures. Je voudrais te dessiner dans un désert, le désert de mon coeur. Oh mon amour, ton grain de voix fait mon bonheur à chaque pas. Laisse-moi te dessiner dans un désert, le désert de mon coeur. Dans la nuit parfois, le nez à la fenêtre, je t'attends et je sombre dans un désert, dans mon désert, voilà. Oh mon amour, mon coeur est lourd, je compte les heures je compte les jours. Je voudrais te dessiner dans un désert, le désert de mon coeur. Oh mon amour, je passe mon tour j'ai déserté les alentours. Je te quitte, voilà c'est tout. Dans la nuit parfois, le nez à la fenêtre, j'attendais et je sombre. Jetez au vent mes tristes cendres, voilà.


Emilie Simon

# Posté le mardi 13 janvier 2009 10:20

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:36





«__Elle lui crache de vilaines petites injures coupantes, prosaïques, vulgaires. C'est curieux, cette scène de ménage au bout du monde, en cette seconde de cataclysme absolu. On la voudrait plus noble, historique... mais non, elle crisse comme les dents d'une fourchette au fond d'une assiette. [...] Il voudrait lui dire qu'il ne faut pas, qu'ils ne peuvent pas se quitter ainsi, mais elle brûle de haine, elle ne pense qu'a l'enfant. [...] Elle pousserait son mari dans l'océan sans hésiter si cela pouvait sauver le gosse. [...] Elle voudrait pouvoir acheter la survie du mioche par la mort du père. Qu'on lui présente le contrat et elle signe tout de suite, elle s'ouvre les veines du poignet avec ses dents pour y tremper sa plume. Vite! __»





# Posté le vendredi 02 janvier 2009 16:52

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 10:05

From me to You

From me to You


__De ta pudeur à moi, il y a quatre boutons de bois qui cachent ton corps à toi. Ta chemise de soie glissant à tes talons, deux petits ronds bien droits s'étonnent d'avoir froid. Tu es nu devant moi, comme le serait une fille, et la pudeur te va quand je te déshabille. Tu es beau devant moi quand à tes lèvres brillent un peu de ton émoi que ta langue éparpille. Enroulée, caressant de ton corps les contours, mes doigts vont, s'empressant en retracer le tour. Effleurer les limites enveloppe que l'âme excite ton joli coeur s'agite dans ce corps qui palpite. Tu es ce beau dessin que je trace sans fin respectant et le grain et les creux et les pleins. A la petit écuelle je pose enfin ma bouche, mes narines se couchent aux formes de ton aisselle. De ta pudeur à moi il y a quatre boutons de bois qui cachent ton corps à toi ta chemise de soie glissants à tes talons deux petits ronds bien droits s'étonnent d'avoir froid. Je rends grâce à ces gens qui te donnèrent la vie et m'offrirent le moment de te voir nu ici de t'avoir nu ici contre moi à l'instant, pour ma plus belle envie ce corps maintenant brûlant. Et tu ne bouges, et je ne bouge plus, ton visage de profil et le cou long tendu, mes lèvres sur tes cils et les tiennes fendues et je ne bouge pas et tu ne bouges plus. Si ta pudeur à froid, quatre petits boutons, quatre boutons de bois, refermeront tout ça. Une chemise de soie couvrant ton corps à toi, deux petits boutons droits tairont mes jeux à moi.

Olivia Ruiz

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 09:15

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:33

Secret

Secret

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 05:13

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 10:21