Ça fait cent ans que je dors, Que j'mets pas le nez dehors. J'attends, j'attends, le Prince Charmant. Je suis la belle au bois dormant du dix-neuvième arrondissement. Quand il m'aura réveillée, après qu'il m'ait embrassée. En m'disant "je t'aime" au creux d'l'oreille. On partira sur son Chopper vers la mer, vers le soleil. Et j'oublierais tous ces ragots. Qu'on vient cracher derrière mon dos. Regardez comme elle a l'air nulle, cette fille sans homme, cette fille sans Jules


Il fait nuit noire, il pleut. J'ai froid seule sous la pluie, j'ai que moi dans mon lit, de l'eau dans les yeux... Il pleut... Peur de me noyer, il pleut, il pleut sur l'oreiller. Mais où il est le berger ? Je compte les moutons, déjà deux mille, pendus a mes cils. Mais où il est le berger ? Je compte les moutons abandonnés, dans mes draps chiffons d'eau mouillés. Mon corps disparait personne a coté, j'ai qu'un seul oreiller... La pluie n'a pas cessé, d'inonder l'oreiller, j'ai peur de me noyer. Qui va me rattraper ? Il pleut, j'ai personne à aimer. Il pleut, il pleut sur l'oreiller...
Melissa Mars


 Ça fait cent ans que je dors, Que j'mets pas le nez dehors. J'attends, j'attends, le Prince Charmant. Je suis la belle au bois dormant du dix-neuvième arrondissement. Quand il m'aura réveillée, après qu'il m'ait embrassée. En m'disant "je t'aime" au creux d'l'oreille. On partira sur son Chopper vers la mer, vers le soleil. Et j'oublierais tous ces ragots. Qu'on vient cracher derrière mon dos. Regardez comme elle a l'air nulle, cette fille sans homme, cette fille sans Jules

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 09:11

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 01:23

I want your love and I want your revenge. I want your love I don't wanna be friends

I want your love and I want your revenge. I want your love I don't wanna be friends










Aujourd'hui il pleut, comme ce jour où il a passé ses bras autour de mes épaules et il m'a dit "Je t'aime...". Je me souviens de nos cheveux mouillés, nos joues rouges, nos regardes fuyants et nos mains hésitantes. Notre premier baiser, et le merveilleux moment où mes yeux se perdaient dans les siens, comme si je pouvais voir au fond d'eux toute sa sincérité. Je me souviens l'avoir entendu dire que je suis belle, que je suis la plus belle. Le goût salé de nos derniers baisers sur le quai de la gare, ce goût salé... ce goût de larmes qui coulaient le long de mes joues. Et ses paroles "je reviendrais, on se reverra, je veux te revoir". Et puis toute cette magie est partie avec lui, dans ce train. Le rêve s'est arrêté et je suis retournée à la réalité. Car j'avais perdu ma raison, je m'étais égarée dans mes sentiments. Car oui c'était beau, oui IL était beau mais ca ne suffisait pas. Sa beauté m'avait éblouie et j'en avais oublié le reste. J'avais oublié le fait qu'on était trop différent, que ce qu'il était, n'était pas du tout ce que je cherchais. Car moi je voulais plus que de la beauté, je voulais tout ce qu'il y avait a l'intérieur. Et j'avais beau regarder à l'intérieur de lui, je ne voyais rien, rien du tout. Il était vide, il n'y avait rien. C'est à ce moment là que j'ai réalisé que ce n'était pas le bon, que l'amour m'avait rendue bête. Que j'étais tellement heureuse de ne plus être seule que j'en ai oublié mes convictions, mes rêves et ce dont j'avais vraiment envie. Tout ce que j'ai vécu, je le revivrais avec un autre, un autre dans lequel je regarderais et je verrais tout ce que je recherche. C'est a ce moment là que je pourrais sourire et me dire "Celui là, je ne le lâcherais plus".
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# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 10:51

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 06:30

Tu me dis 'j'ai mal' Je te dis 'Normal' La vie c'est pas que du bonheur.

Tu me dis 'j'ai mal' Je te dis 'Normal' La vie c'est pas que du bonheur.

Lorsque je t'ai regardé tout droit dans les pupilles, T'as détourné les yeux. T'as pas dû voir dans ce regard tout l'amour qu'il y'a pour toi, mon amour. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Lorsque je t'ai pris la main, tu m'as regardé en coin et tu m'as ris au nez. Je n'avais pas l'air malin, mais, au fond, c'est bien fait, J'étais folle d'oser. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Mon amour, je t'aime Mon amour je t'aime quand même. Lorsqu'au bout du combiné j'ai entendu ta voix, J'ai pas osé moufeter, J'avais trop peur que tu raccroches, que tu m'envoies valser. Je l'aurai pas volé. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Lorsque je t'ai suivi au sortir d'un café, jusqu'à ton escalier, Tu t'es retourné, t'as rien dit, tu m'as regardé de haut Et puis t'es reparti. T'es reparti et je suis restée seule, Seule avec cet air. Avec cet air, qui me ronge la tête, à défaut du c½ur. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Lorsque j'aurai compris que tu ne m'aimes pas, que tu n'existes pas. Je me jetterai par la fenêtre après t'avoir écrit une dernière lettre. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même. Mon amour, je t'aime. Mon amour je t'aime quand même.
Zaza Founier
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# Enviado el martes 17 de noviembre de 2009 12:57

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 12:23

Et quand je te vois j'ai envie de crier "Regarde! Je suis là!"

Et quand je te vois j'ai envie de crier "Regarde! Je suis là!"
J'ai été manutentionnaire, vendeur de valises et même caissier. Pourtant être livreur d'amour est le pire travail que je n'ai jamais fait. Ils m'ont appelé lorsque j'ai compris que c'était fini, Qu'il ne fallait plus que j'y touche afin de ne pas gâcher ma vie. Que le mariage est une belle chose qui se transforme en divorce, qu'après deux ans on ne dit plus je t'aime comme au début mais qu'on se force. Je suis livreur d'amour de nuit comme de jour. Ma camionnette parcoure la ville ainsi que ses alentours. Jetant un oeil dans mon rétroviseur j'en aperçoit parfois Se tenant la main tendrement, d'autres s'enlaçant Ou se fixant comme si ils pouvaient stopper le temps. Mon job ne m'empêche pas de les envier de vivre ces moments tt si certains ont des doutes sur l'existence de ce que j'apporte personne n'a jamais encore refusé de m'ouvrir sa porte. Je leur tends et avidement leurs mains agrippent les petites bouteilles, Seulement quelques gorgées pour que leurs vies ne soient plus pareilles. Je suis livreur d'amour de nuit comme de jour. Ma camionnette parcourt la ville ainsi que ses alentours. Je m'arrête à leurs portes et leurs vies prend un sens. Jusqu'à ce jour où je ne passe plus et qu'il ne reste que la souffrance. Je suis livreur d'amour de nuit comme de jour, Ma camionnette parcoure la ville ainsi que ses alentours. Lorsqu'ils me voient passer, tous les gens me sourient car personne ne se rend compte que je viens gâcher leur vie. C'est souvent pendant leur jeunesse qu'ils ont leur première livraison, Pour que le reste de leur vie ils tentent de retrouver cette sensation, cette joie d'être livré comme celui ou celle que l'on désire, et savoir qu'il n'y a plus qu'à s'embrasser, après avoir vérifié. Que sur les bouteilles les deux mêmes noms sont biens inscrits et qu'ils concordent. Et soudain comme par magie deux êtres humains s'accordent. J'ai remarqué que les gens parlent tous de leur premier amour au passé Parce qu'il y a toujours ce jour où je ne viens plus les livrer. Mais trop rarement les deux en même temps donc inévitablement c'est la descente aux enfers pour celui dont les effets persistent. Moi je n'y peux rien si le nom de ton amant n'est plus sur ma liste. Je n'aime pas mon métier : il consiste à rendre les gens tristes. Mais ce n'est pas la peine qu'ils essayent de faire un procès à ma compagnie. Ils n'avaient qu'à lire l'étiquette collée sur la bouteille, tout est inscrit : « Effets secondaires : Risque d'accoutumance, rejet de la réalité, souffrance , état dépressif, risques d'insomnie, crises de démence » . J'ai l'impression qu'ils pensent tous que c'est gratuit, ils n'ont rien compris! Sous l'effet des bouteilles ils sont tous poussés à la consommation. Ils en viennent vite à prendre des crédits pour s'acheter des maisons. Lorsqu'ils se mettent à faire des enfants mes patrons sont contents. Des premières couches aux études ils en prennent au moins pour 20 ans. Quand l'amour meurt, les mecs se noient dans l'alcool les filles se vengent sur les gateaux. Mes patrons vous remercient, leurs chiffres d'affaires est au plus haut. Même ceux que je ne livrent pas se ruinent en vetements et en parfums espérant secrètement que cela pourra peut-être changer quelque chose. Pourtant je n'ai toujours pas reçu de bouteilles pour elle et toi. Allez c'est bien continue de lui envoyer des roses. Mauvaise nouvelle : il n'y aura pas d'amour dans la ville aujourd'hui. Ma camionnette a explosé, le chargement est détruit. Mais ils ne me vireront pas de peur que je dise dans les journaux que cet amour que tout le monde veut ce n'est que du sucre avec de l'eau. Mais l'amour cela n'existe pas.
Klub Des Loosers
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# Enviado el viernes 06 de noviembre de 2009 17:31

Modificado el viernes 13 de noviembre de 2009 16:43

Frozen

Frozen
__S'il y a bien une idée qui rassemble, une pensée qu'est pas toute neuve, C'est que quel que soit ton parcours, tu rencontres de belles épreuves. La vie c'est Mister Hyde, pas seulement Docteur Jekyll. J'ai vu le film depuis longtemps, la vie n'est pas un long fleuve tranquille. T'as qu'à voir les réactions d'un nouveau né à l'hôpital, s'il chiale si fort c'est qu'il comprend que souvent la vie va lui faire mal. Y'a des rires, y'a des pleurs, y'a des bas, y'a des hauts. Y'a des soleils et des orages et je te parle pas que de météo. On vit dans un labyrinthe et y a des pièges à chaque virage. A nous de les esquiver et de pas calculer les mirages. Mais le destin est un farceur, on peut tomber à chaque instant. Pour l'affronter, faut du c½ur, et, un mental de résistant. J'ai des cicatrices plein la peau, et quelques unes dans mes souvenirs, Y'a des rescapés partout, j'suis un exemple, ça va sans dire. Ca doit se sentir, faut pas se mentir, la vie c'est .aussi la guérison. Après la foudre, prends toi en main et redessine ton horizon. Y'a des tempêtes sans visage où on doit se battre contre le pire. Personne n'y échappe. C'est l'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale. Quand la peine rejoint l'impuissance pour la plus triste des chorales. J'ai vu des drames à c½ur ouvert j'ai vu des gens qui s'accrochent. La vie est aussi perverse, ce que tu désires elle l'a caché. Elle te le donnera pas tout cuit. il va falloir aller le chercher. Du coup ce qu'on a, on le mérite, au hasard on a rien piqué. Je n'apprends rien à personne, tu es vivant tu sais ce que c'est. Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès. Mais c'est aussi plein de bonheur, on va le trouver en insistant. Et pour ça, faut du c½ur et un mental de résistant.
Grand Corps Malade

# Enviado el sábado 24 de octubre de 2009 12:34

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 14:03